La cosette de la Qualité
Vous êtes en arrêt maladie, normalement pour vous soigner normal non ? hé bien pas sûr malgré 20 ans passé dans la même boite, un handicap aggravé par un trajet imposé, donc un arrêt pour essayer de récupérer, il faut encore compter avec les courriers recommandés à faire pour obtenir des réponses, les coups de fils à passer parce-que votre salaire , malgré votre ancienneté, n’est plus maintenu par l’employeur (il y en a qui le font, mais si, mais si !), Vive le monde moderne ! mais on aurait pas oublié un peu l'être humain dans tout ça ?,
donc réclamation à la sécu coup de fil, mail et réponse reçue sous 48heures, là chapeau !
mais du côté de la caisse de prévoyance, SURPRISE : je découvre que j’ai 45 jours de carence, le 13/12 nouveau coup de fil : le dossier est toujours en cours de traitement…….le 14/12 un mail : mon dossier est traité du 02/11au 04/12, mais c’est mon employeur qui touche ces indemnités et doit me les payer à son tour, pourtant avant la caisse payait directement les salariés……RESURPRISE
Pas trop normal tout ça, ces jours de carence, j’aurai pu les éviter si j’avais eu l’information, je n’aurai bêtement essayé de reprendre mon travail en septembre pour m’arrêter à nouveau après. ça m'apprendra à avoir une conscience professionnelle.
J’ai demandé le paiement de ces indemnités à mon employeur mais jusqu’à aujourd’hui, aucune réponse à mon dernier courrier recommandé.
Vous avez dit risques psycho sociaux ? C’est sûr, tout ça ne permet pas de se soigner comme on le voudrait, pour les exercices que je dois faire en me décontractant c'est pas gagné !. Encore des faits à intégrer dans ce que j’écris, c’est plus un livre, c’est une véritable saga. Si ça vous intéresse, la suite du récit concernant mon handicap est maintenant dans une autre page.
J’ai trouvé sur internet l’article ci-dessous. ll y en a qui sont doués pour écrire. Il y a des années j’avais lu le « guide de survie au bureau » avec une vision franchement humoristique, où j’ai bien reconnue ma caricature. Il faut croire que le monde du travail n’a pas vraiment évolué dans le bon sens, en tous cas j'ai du travail pour passer du statut de pigeon à celui d'arriviste, j'ai bien peur qu'il ne soit trop tard.....
"Vous êtes travailleur, honnête et consciencieux? Alors vous allez continuer à vous faire écraser par vos chefs et collègues. Telle est l’affirmation de la psychanalyste et auteure genevoise vivant à Bruxelles Corinne Maier.
Mais, ne vous inquiétez pas, vos qualités se soignent. Il suffit de lire son distrayant et caustique «Petit manuel du parfait arriviste», récemment paru.
«On n’est pas obligé de prendre mes conseils au premier degré, sourit-elle. Mais ils peuvent aussi servir à ceux qui sont comme moi dans la catégorie des pigeons pour démasquer les postures et impostures des autres.»
Corinne Maier, 49 ans, est devenue célèbre en 2004, lorsqu’elle a publié un autre pamphlet amusé, «Bonjour paresse». Elle y révélait comment s’organiser pour ne rien faire au boulot. Elle récidive et nous propose ici cinq de ses principes pour réussir en entreprise.
1 Se déguiser
Il s’agit avant tout d’être hypocrite. «Il faut avancer continuellement masqué, se vendre sans cesse et toujours mettre en avant ce que l’on a accompli et même ce que l’on n’a pas fait, note Corinne Maier. C’est fatigant, mais il ne faut jamais être sincère. Toute expression de sa singularité doit être bannie.»
2 Acquiescer
Votre supérieur vous donne un ordre ou propose un projet? Une seule réponse: «oui». Avec ses variantes: «pas de souci», «ça marche», «no problemo». «Refuser, c’est s’opposer. Or pour réussir il faut adhérer», explique l’auteure. Vous devez faire passer le message que vous ne subissez pas les ordres mais que vous les désirez.
3 Applaudir
Dire oui, c’est bien, mais il s’agit d’y ajouter une immense louche d’enthousiasme. Il faut applaudir, positiver, montrer qu’on y croit. «Croire à quoi? Euh… de toute façon, personne ne vous posera la question», écrit la Suissesse. Qui précise que tout est positivable. «Vous ne parlerez jamais d’échec ou de drame, mais de défi stimulant et d’occasion de rebondir.»
4 Exploiter
«Il s’agit de se demander quel intérêt on peut tirer de ses subordonnés, de ses collègues ou de ses chefs et de trouver un moyen de les exploiter pour en faire le moins possible, raconte Corinne Maier. Règle de base: l’autre n’est pas un individu mais un moyen pour arriver à ses fins.» Il faut donc déléguer, copiner utile et si possible trouver un protecteur (il faut le flatter sans retenue et rire très fort à ses blagues).
5 Jargonner
A chaque entreprise, son vocabulaire. Après le «débrief», assurez que vous saurez «manager» le nouveau «challenge» qu’on vous a confié dans un «esprit corporate» tout en continuant à «cultiver sa dynamique de réseau». «Le jargon est une langue de bois destinée à enfumer, note la Genevoise. Ce n’est que du vernis bidon car, sur le fond, il ne faut dire que des banalités et ne lancer que des idées qui ont déjà été lancées… L’arriviste ne prendra surtout jamais le risque de proposer quelque chose d’original!»
«Petit manuel du parfait arriviste», de Corinne Maier, Ed. Flammarion